• Alex Rider : Stormbreaker

Publié le par 67-ciné.gi-2006













Alex Rider : Stormbreaker espionnage de Geoffrey Sax





avec :
Sarah Bolger, Robbie Coltrane, Stephen Fry, Damian Lewis, Ewan McGregor, Bill Nighy, Sophie Okonedo, Alex Pettyfer, Missi Pyle, Mickey Rourke, Andy Serkis, Alicia Silverstone, Ashley Walters, Alex Barratt, Richard Huw, Richard James, Jimmy Carr, Julian Bucknall, Martin Herdman, Morgan Walters, David Royle, Jamie Kenna, Kolade Agboke, Dave Legano, Bo Poraj, Del Synnott, William Tapley, Scott Chisholm, Vivien Creegor, Sayle Michael Webber, Andrew Brooke, Ian U.Chong et Laurella Fox-Pitt


durée : 1h33
sortie le 25 octobre 2006

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Synopsis
Alex Rider était un adolescent comme les autres, jusqu’à ce que son oncle, qui l’élevait seul, soit mystérieusement assassiné… Alex découvre alors que son unique parent n’était pas un paisible directeur de banque, mais un agent secret.
Lorsque le très secret MI6 le contacte, il y a urgence. Le tout-puissant Darrius Sayle se prépare à offrir d’étranges ordinateurs - des Stormbreaker - à toutes les écoles d’Angleterre, mais cette apparente générosité cache un plan diabolique…
Alex est le seul qui puisse infiltrer l’entourage de Sayle sans attirer les soupçons. Tout en menant une double vie, le jeune homme doit percer les secrets de l’opération Stormbreaker et empêcher le pire.
Même équipé des plus incroyables gadgets qui soient, Alex n’était pas du tout préparé à ce qu’il va affronter. De pièges en épreuves, sa première mission pourrait bien être sa dernière...


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Notes de production
Un adolescent de 14 ans plongé dans l’univers de l’espionnage international. Aventures spectaculaires, personnages hauts en couleur, plans machiavéliques, gadgets hyper sophistiqués et double vie : voici quelques-uns des ingrédients qui ont séduit des millions de lecteurs et débarquent enfin sur grand écran.
Alex Rider concrétise les rêves d’aventures de tous les adolescents, sans oublier ce qui leur tient vraiment à coeur. Prêt à l’action mais toujours humain, cet agent secret d’un nouveau style réinvente le genre pour le plus grand bonheur de tous !
Le personnage d’Alex Rider est né de l’imagination de l’auteur Anthony Horowitz, qui en a fait le héros d’une série de livres tous best-sellers.

À la rencontre d’Alex Rider
À l’âge de 8 ans, Anthony Horowitz savait déjà qu’il voulait devenir écrivain, mais il ignorait que son oeuvre rencontrerait un tel succès. Son premier ouvrage fut publié alors qu’il n’avait que 23 ans, mais il fallut attendre Alex Rider pour connaître enfin la consécration. En 2000 parut la première aventure du jeune espion, «Stormbreaker», et le triomphe fut immédiat.
Anthony Horowitz confie : « Les histoires d’espionnage ont toujours eu énormément d’importance dans mon imaginaire. Souvent, j’ai fait la queue très tôt devant les cinémas pour être le premier de mon école à voir un James Bond. Chacune des aventures de 007 était un évènement, mais avec le temps, j’ai trouvé qu’il manquait quelque chose, que les films perdaient de leur éclat. Les complots devenaient moins impressionnants que les effets, et les méchants de moins en moins intéressants. »
L’auteur poursuit : « J’ai commencé à me demander ce qui pourrait rendre un héros d’espionnage vraiment intéressant. À force d’y réfléchir, une évidence m’est apparue : j’ai compris qu’il devait être jeune. Un adolescent sur un skateboard est bien plus crédible que son père sur la même planche ! En même temps, je voulais que mon héros soit original, loin des conventions. Il fallait que je m’éloigne le plus possible de l’image de l’agent secret traditionnel, plein d’assurance.
Quel enfant de 14 ans aurait vraiment envie de travailler pour son pays ? Nous vivons une époque où plus d’ailleurs pour un patron plutôt douteux. Je l’ai appelé "Blunt" - franc - avec ironie. Le fait qu’Alex se fasse embarquer dans ces aventures malgré lui était l’élément crucial. Il n’y va pas comme une caricature de héros, la fleur au fusil. Il a ses propres peurs et ses propres centres d’intérêt. »


L’écrivain ajoute : « 14 ans est un âge particulier : on est trop vieux pour être considéré comme un enfant, mais pas suffisamment âgé pour être traité comme un adulte. C’est une période brève et instable, posée en équilibre entre deux univers. J’adore l’idée qu’Alex soit un ado dans un monde d’adultes. Je trouve que cela apporte un recul et un contraste assez réjouissants. On en a l’illustration lors de ses séances d’entraînement avec les SAS. Tout en lui est pur, neuf, c’est un âge magnifique. »
Anthony Horowitz explique : « Pour créer Alex, je me suis inspiré de plusieurs enfants, mais le fils d’un de mes amis a beaucoup compté. Il parle deux langues et il est ceinture noire en Tae Kwon Do. Avant toute chose, Alex est crédible pour les ados. Il préfère être à l’école ou jouer au foot avec ses copains. Même si Alex déteste le monde d’adultes dans lequel il est piégé, il n’a pas d’autre alternative pour l’instant. Et il en est à sa septième aventure ! »

En route vers la première mission
Le producteur Marc Samuelson se souvient : « Je connaissais Anthony en tant que scénariste et nous avions sympathisé. Lorsqu’il m’a parlé de son roman, “Stormbreaker”, j’ai demandé à le lire sur épreuves et je me suis tout de suite dit que cela ferait un excellent film. Le potentiel était évident. »
L’auteur confie : « Pour moi, travailler avec Marc et son frère, Peter, était rassurant parce que je tenais vraiment à ce manuscrit et je savais qu’ils ne transigeraient ni sur la qualité technique, ni sur l’ambition narrative. J’ai eu d’autres propositions, y compris de grands studios, mais il fallait qu’Alex soit plus vieux, qu’il ait une copine, et ce n’était que le début des compromis... Les livres fonctionnaient et je savais pourquoi, mon public me disait ce qu’il aimait. Avec Marc et Peter, Alex, le public et moi étions en sécurité ! »
Marc Samuelson explique : « Le projet s’est mis en place assez rapidement. Une fois le script abouti, nous avons réussi à avoir Geoff Sax comme réalisateur. Il fallait quelqu’un de sa trempe, capable d’être aussi à l’aise avec les personnages qu’avec les nombreuses scènes d’action prévues. Son approche de la réalisation est ouverte et il travaille pour tous les publics. Il était conscient de travailler sur un pur divertissement, et il l’a fait avec toute l’intelligence d’un réalisateur britannique. »


Le producteur ajoute : « Geoff a collaboré en parfaite harmonie avec Anthony. Pour nous, voir quelqu’un qui maîtrise la réalisation et l’auteur s’atteler à l’adaptation ensemble était une garantie supplémentaire. Les fans ne seraient pas déçus et ceux qui ne connaissaient pas encore allaient découvrir un film qui ne trahirait pas l’esprit qui avait fait le succès de l’oeuvre. »
Anthony Horowitz se souvient : « Voir l’histoire que j’avais imaginée prendre vie était passionnant. Je me souviens particulièrement de la scène au Musée des Sciences. Il y avait Mickey Rourke, Robbie Coltrane, Alex Pettyfer et Alicia Silverstone au milieu de centaines de figurants. Je regardais tout cela comme un gamin qui rêve et soudain, j’ai entendu qu’on appelait mon prénom. C’était Geoff qui voulait que l’on change un mot du dialogue et qui avait besoin de moi. Nous avons vraiment travaillé main dans la main. »

Trouver Alex Rider
C’est en 2005 que les recherches pour trouver l’interprète du jeune héros ont commencé. Lorsque la rumeur du film s’est propagée, des milliers de fans se sont manifestés à travers le monde pour se proposer ou désigner leur acteur favori. Plus de 500 adolescents ont été auditionnés. Marc Samuelson explique : « Nous avons décidé d’aller à la pêche. Nous avons privilégié la recherche plutôt que l’espoir de recevoir une candidature spontanée par la poste. On a donc écumé les écoles. Certains enfants étaient très photogéniques mais ne savaient pas jouer, d’autres étaient meilleurs à la comédie mais manquaient d’allure. Rapidement, Alex Pettyfer s’est détaché du lot. Il avait une élégance naturelle, un charme à la frontière entre l’enfance et la virilité, un vrai regard et il pouvait assumer les scènes d’action. »
Alex Pettyfer se souvient : « C’était un mercredi. J’avais déjà fait plusieurs auditions mais je ne savais pas que c’était pour le rôle d’Alex Rider. Lorsque l’on m’a annoncé que j’avais ce rôle-là, j’ai eu un vrai choc. Je connaissais les livres et je savais le succès qu’ils avaient. J’étais fou de joie. En plus, le personnage et moi avons le même prénom, c’est un signe ! »
Anthony Horowitz confie : « Alex Pettyfer est idéal dans le rôle. Le voir agir était assez déconcertant parce qu’il ressemble exactement à l’image, physique et humaine, que je m’étais faite du personnage. »


Amis et ennemis…
Dans la plus pure tradition du genre, le casting réunit des comédiens de très haut niveau que l’on découvre dans des rôles souvent inhabituels…
Mickey Rourke incarne le milliardaire mégalomane Darrius Sayle. Marc Samuelson confie : « Mickey est une personnalité à part. Il électrise littéralement un tournage. Il offre une prestance et une dimension redoutables à son personnage. »
Damian Lewis, qui incarne Yassen Gregorovich, l’homme de main de Sayle, approuve : « Même lorsque l’on sait que c’est l’homme le plus gentil du monde, on est impressionné par ce qu’il dégage une fois que les caméras tournent. Il est puissant. »
Depuis le début, les producteurs souhaitaient Alicia Silverstone dans le film. Marc Samuelson explique : « Elle incarne la quintessence de la jeune fille américaine. Elle en a le charme et l’énergie. »
Missi Pyle joue Nadia Vole, l’assistante personnelle de Sayle, et Andy Serkis interprète Mr Rictus, son majordome.
Geoff Sax avoue avoir donné à Andy Serkis son tout premier rôle à la télévision. Le réalisateur confie : « Je l’avais oublié, jusqu’à ce qu’Andy me le rappelle. Il avait joué un reporter dans "The New Statesman" ! » Lorsque Sarah Bolger a lu le livre, elle a été étonnée de ne pas y trouver son personnage, Sabina Pleasure. Elle n’apparaît en effet que dans le troisième opus des aventures d’Alex Rider, mais Horowitz a voulu la faire figurer au cinéma dès la première mission pour que le jeune héros ait une amie de son âge.
Stephen Fry incarne Smithers, le fabricant de gadgets. Geoffrey Sax commente : « Nous avons la chance d’avoir sur ce film quelques-uns des meilleurs acteurs anglais. J’ai travaillé avec Stephen il y a environ 20 ans, quand j’ai essayé de vendre son spectacle, “Latin !”, mais cela n’intéressait pas grand-monde à l’époque !
Et nous avons Robbie Coltrane pour le rôle du Premier Ministre. C’est un acteur remarquable. Il n’avait que quelques lignes, mais il apporte une vraie présence à son personnage. »

L’aventure, la vraie
C’est sur l’île de Man qu’ont été tournées certaines des séquences les plus spectaculaires du film. Poursuites, explosions, fusillades ont demandé une équipe et un budget record pour un tournage en Angleterre.
Avec ses décors impressionnants, ses effets spéciaux à la pointe de la technologie et des scènes d’ampleur dans Londres, le film promettait un planning serré.
Les intérieurs ont été filmés à Island Studios, y compris la maison de Ian Rider et les bureaux du MI6. Le Sita, l’incinérateur futuriste construit près de Douglas, a servi de décor industriel parfait pour le complexe de laboratoires secrets de Sayle.
Après six semaines sur l’île de Man, la production s’est regroupée aux célèbres studios de Pinewood situés au nord de Londres. Quatre des plus grands plateaux ont acccueilli des décors immenses, dont ceux du repaire de Sayle avec aquarium géant et plusieurs niveaux. Ont également été construits sur place la chaîne de montage des ordinateurs, un labyrinthe souterrain ainsi que, sur le backlot, le sommet de la tour Sayle.
Le scénario évoquait beaucoup de lieux très connus dans la capitale anglaise et grâce à la coopération des autorités locales, Geoffrey Sax a souvent pu tourner sur place. Une bonne partie du centre de Londres et quelques hauts lieux ont ainsi servi de décor à la poursuite à cheval. Pour la première fois, le célèbre carrefour de Piccadilly a été fermé à la circulation et soixante-dix véhicules ont été positionnés pour créer un embouteillage.
Parmi les autres lieux qui ont été utilisés pour le tournage, citons le célèbre magasin de jouet Hamley’s, la gare de Liverpool Street, le cimetière de Brompton, le bâtiment de la Lloyd’s Insurance, et le Musée des Sciences.
Ce sont au total plus de trois mois de tournage qui auront été nécessaires pour filmer les aventures d’Alex Rider. Le tout s’est terminé sur les plateaux de Pinewood avec l’explosion du réservoir marin.

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Fiche technique
Réalisateur : Geoffrey Sax
Producteurs : Marc Samuelson, Peter Samuelson, Steve Christian et Andreas Grosch
Scénario (d’après son roman) : Anthony Horowitz
Producteurs exécutifs : Hilary Dugdale, Nigel Green, Anthony Horowitz et Andreas Schmid
Directeur de la photographie : Chris Seager, Bsc
Chef décorateur : Ricky Eyres
Chef monteur : Andrew MacRitchie
Compositeur : Alan Parker
Producteur délégué : Kevan van Thompson
Productrice associée : Jessica Parker
Maquillages et coiffures : Kirstin Chalmers
Chef costumier : John Bloomfield
Directrice de casting : Sarah Bird
Coordinateur des cascades : Lee Sheward
Séquences d’arts martiaux additionnelles : Donnie Yen
Ingénieur du son : Mark Holding
Directeur artistique : John Fenner
Réalisateur 2e équipe : Crispin Reece
Régie : Jane Soans
Régie Île de Man : Martin Joy
Coordinateur aérien : Mark Wolff
Directeur de la photo pour les prises de vues aériennes : John Marzano

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présentation réalisée avec l’aimable autorisation de

remerciements à
Paul Robert
logos, textes & photos © www.metrofilms.com

Publié dans PRÉSENTATIONS

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